Les Horloges signées Jean-Claude Alonet
Dans leur "caisse" ou "cabinet" en bois, les horloges comtoises semblent encore peuplées des rumeurs de leur histoire.
Ce n'est qu'au XVIIIe siècle que l'on commence à préserver le balancier en l'entourant d'un cabinet, qui s'élargit pour adopter, au XIXe siècle, une forme de violon.
Les comtoises typiques, en sapin de Franche-Comté, s'ornent
alors de fleurs polychromées. Mais comtoises, de style ou campagnardes, elles ont en
commun une même richesse : le véritable mouvement comtois qu'elles gardent jalousement
à l'abri du temps.